
Décembre, 20 degrés et un peu d'amertume.
Le soleil brille et le vent est frai, la vie plutôt rose et les yeux tout pleins d'espoir, je m'en vais charger mon sac des quelques instants de vie que je veux vous faire partager. Le retour au pays. J'aime cette expression, c'est ce que je ressens chaque fois que je rentre. Mon pays est tout petit, humide et capricieux. Je crois qu'il n'y a là-bas rien de spécial pour le commun des mortels. Mais à mes yeux, ses rues, ses plages et ses îles ridiculement petites sont une boussole indispensable.
J'en ai besoin comme un poète de sa muse.
Le voyage sera long, trop long. Et à peine arriver, il faudra repartir. Nous allons rire, boire et faire un tas de choses indescriptibles. Nous, c'est moi, c'est l'autre scribouillard, et c'est quelques autres personnes. C'est des souvenirs et c'est mal. Lorsque vos proches deviennent des souvenirs, c'est le moment où il faut faire des choix. Mon choix est fait: vive le présent. Panam, je serai là.
Noël: je n'y arrive toujours pas. Mais je ne peux pas le dire, ou du moins à voix haute. Ne pas aimer Noël, c'est devenu être dans le vent. Et j'ai un peu plus de conviction qu'une feuille morte, alors je n'aime pas être dans le vent.
L'avenir: en pointillés et c'est jouissif.
PS: ce matin, au réveil. Mon fidèle destrier a mal. La nuit a été rude et son flanc porte les stigmates d'un choc non contrôlé. Mec, toi oui, je sais que tu as peur et que tu lis ce message, laisser un numéro de téléphone, ça aurait été classe.
Le soleil brille et le vent est frai, la vie plutôt rose et les yeux tout pleins d'espoir, je m'en vais charger mon sac des quelques instants de vie que je veux vous faire partager. Le retour au pays. J'aime cette expression, c'est ce que je ressens chaque fois que je rentre. Mon pays est tout petit, humide et capricieux. Je crois qu'il n'y a là-bas rien de spécial pour le commun des mortels. Mais à mes yeux, ses rues, ses plages et ses îles ridiculement petites sont une boussole indispensable.
J'en ai besoin comme un poète de sa muse.
Le voyage sera long, trop long. Et à peine arriver, il faudra repartir. Nous allons rire, boire et faire un tas de choses indescriptibles. Nous, c'est moi, c'est l'autre scribouillard, et c'est quelques autres personnes. C'est des souvenirs et c'est mal. Lorsque vos proches deviennent des souvenirs, c'est le moment où il faut faire des choix. Mon choix est fait: vive le présent. Panam, je serai là.
Noël: je n'y arrive toujours pas. Mais je ne peux pas le dire, ou du moins à voix haute. Ne pas aimer Noël, c'est devenu être dans le vent. Et j'ai un peu plus de conviction qu'une feuille morte, alors je n'aime pas être dans le vent.
L'avenir: en pointillés et c'est jouissif.
PS: ce matin, au réveil. Mon fidèle destrier a mal. La nuit a été rude et son flanc porte les stigmates d'un choc non contrôlé. Mec, toi oui, je sais que tu as peur et que tu lis ce message, laisser un numéro de téléphone, ça aurait été classe.
3 commentaires:
les crapules s'en prenant aux montures devrait subir la question et l'écartèlement.
Paris t'ouvres les bras le Breton!
*devraient
*t'ouvre
Que deviens-tu?
Enregistrer un commentaire