
Il a écrit vivre avant d'écrire. J'ai essayé, longuement. Souvent, j'écrivais en vivant. Sans feuille ni crayon, sans clavier et sans écran, juste en pensant, en mettant des mots sur ce qui dans mon esprit n'en avait pas. Et là j'abandonne. J'écris.
C'est une lueur au fond de ses yeux, une envie de coucher au clair ce que deviendra l'improbable. Il n'y a ni musique, ni alcool, ni substance à peine licite. Il y a juste des points d'interrogation et des virgules trop nombreuses. C'est un texte haché, écrit pour un asthmatique en pleine crise. S'il fallait un décor, ce serait une photo d'un catalogue Ikea. A trop penser les choses, on leur quitte leur goût. Insipide. L'histoire a finit usée par sa faute.
Lui: il s'est perdu, définitivement. Il gît au fond d'un esprit. Certains disent qu'il respire encore. Moi je le crois.
Elle: elle est radieuse. Elle croit en demain comme un djihadiste au paradis.
Moi: l'Espagne. Je la découvre enfin. Elle change de jour en jour et il reste beaucoup à faire. Le poids des traditions, les mauvais côtés de la modernité. Et les gens. Aussi beaux qu'ailleurs. Aussi bêtes qu'ailleurs. Foutue globalimondialisation. Je dois aller où pour me perdre? Plus loin sûrement.
Si t'en as envie, moi aussi. On écrit?
C'est une lueur au fond de ses yeux, une envie de coucher au clair ce que deviendra l'improbable. Il n'y a ni musique, ni alcool, ni substance à peine licite. Il y a juste des points d'interrogation et des virgules trop nombreuses. C'est un texte haché, écrit pour un asthmatique en pleine crise. S'il fallait un décor, ce serait une photo d'un catalogue Ikea. A trop penser les choses, on leur quitte leur goût. Insipide. L'histoire a finit usée par sa faute.
Lui: il s'est perdu, définitivement. Il gît au fond d'un esprit. Certains disent qu'il respire encore. Moi je le crois.
Elle: elle est radieuse. Elle croit en demain comme un djihadiste au paradis.
Moi: l'Espagne. Je la découvre enfin. Elle change de jour en jour et il reste beaucoup à faire. Le poids des traditions, les mauvais côtés de la modernité. Et les gens. Aussi beaux qu'ailleurs. Aussi bêtes qu'ailleurs. Foutue globalimondialisation. Je dois aller où pour me perdre? Plus loin sûrement.
Si t'en as envie, moi aussi. On écrit?
1 commentaires:
Ouais, on écrit, mais moi j'arrive plus à vivre.
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