
Il n'y avait que le soleil de juillet qui nous rappelait qu'on était en été. La roche était aussi imperturbable qu'avant; le temps où on maîtrisait les heures qui passent, autour d'un feu cuisant notre repas. On passe désormais des heures à se rappeler ce temps pour marquer encore plus la fin de cet avant mystérieux, affectif et finalement charnel.
On rentre moins dans nos doux pays et les rares occasions de se voir sont devenues trop chères, paralysantes. On a plus tout ces brouillons de soirées ratées. Chaque occasion doit être parfaite et maintenant que notre crise de croissance est terminée, le luxe de pouvoir grandir à notre rythme semble souvent bien lourd pour nos frêles épaules.
Pourquoi idéalisons-nous ce passé? Je l'ignore mais la seule question importante est pourquoi se plaindre de le faire. On a eu la chance de vivre tout ces moments, de se connaître, alors ne figeons rien, acceptons d'évoluer, chacun à notre rythme. Qu'il soit endiablé et ponctué de mariage, de vie de couple ou d'enfants, Qu'il soit curieux et lent, rempli de voyages et de rencontres. Qu'il soit la troisième voie, pleine de tout et de rien, de mélanges ou de métissages, de vie et de songe, d'orgueil et de paresse, de sourires et de déchéances.
La vie nous offre la chance de ne pas tout contrôler et un ami m'a dit que grandir c'était l'accepter. Les expériences qu'elle nous fait traverser sont souvent cruelles, par l'intensité du moment, par le désarroi qu'elles entraînent mais surtout par le fossé qu'elle semble creuser entre nous et ceux qui restent. Ayons le courage de boucher ce fossé, sans complaisance aucune. Restons nous même et apprenons à s'accepter, à s'écouter et à se pardonner.
Cet été, j'ai trop souvent eu l'impression d'être spectateur de scènes trop théâtrales pour être vraies. Les acteurs sur jouaient un rôle travaillé tout l'hiver. Les scènettes s'enchaînaient et brulé pas l'envie, je suis monté sur les planches, une erreur. Brûlons les planches où s'est joué ce mauvais drame, rêvons mes amis, rêvons mais tous ensembles.
Pourquoi idéalisons-nous ce passé? Je l'ignore mais la seule question importante est pourquoi se plaindre de le faire. On a eu la chance de vivre tout ces moments, de se connaître, alors ne figeons rien, acceptons d'évoluer, chacun à notre rythme. Qu'il soit endiablé et ponctué de mariage, de vie de couple ou d'enfants, Qu'il soit curieux et lent, rempli de voyages et de rencontres. Qu'il soit la troisième voie, pleine de tout et de rien, de mélanges ou de métissages, de vie et de songe, d'orgueil et de paresse, de sourires et de déchéances.
La vie nous offre la chance de ne pas tout contrôler et un ami m'a dit que grandir c'était l'accepter. Les expériences qu'elle nous fait traverser sont souvent cruelles, par l'intensité du moment, par le désarroi qu'elles entraînent mais surtout par le fossé qu'elle semble creuser entre nous et ceux qui restent. Ayons le courage de boucher ce fossé, sans complaisance aucune. Restons nous même et apprenons à s'accepter, à s'écouter et à se pardonner.
Cet été, j'ai trop souvent eu l'impression d'être spectateur de scènes trop théâtrales pour être vraies. Les acteurs sur jouaient un rôle travaillé tout l'hiver. Les scènettes s'enchaînaient et brulé pas l'envie, je suis monté sur les planches, une erreur. Brûlons les planches où s'est joué ce mauvais drame, rêvons mes amis, rêvons mais tous ensembles.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire